Mot de bienvenue

Merci de votre visite sur mon site de candidature au poste de vice-recteur à la vie académique.

Vous trouverez sur ce site  ma lettre de candidature et mon CV. S’y ajouteront au fur et à mesure les communiqués que je diffuserai au cours de la période d’information.

Le vice-rectorat à la vie académique est un poste dont le mandat touche au cœur de la mission de l’UQAM. La personne qui en est titulaire joue un rôle essentiel au sein de  l’équipe de Direction pour tous les dossiers qui relèvent de l’organisation et du développement des études et des programmes ; elle interagit avec toutes les unités académiques. Une candidature à un tel poste doit donc être pensée dans la collégialité et en relation avec la vision d’ensemble de l’Université qui nous anime et qui est portée par l’équipe de Direction. Dans cet esprit, je soumets à votre attention un plan d’action qui se décline autour de quatre grands enjeux académiques auxquels l’UQAM sera confrontée dans les prochaines années.

QUATRE DÉFIS ACADÉMIQUES POUR L’AVENIR DE L’UQAM

Le recrutement

Notre Université, comme tous les établissements d’enseignement supérieur du Québec, fait face à une situation démographique défavorable qui doit durer jusque vers 2026. Le déclin de nos effectifs, s’il n’est pas contré, aura un impact immédiat sur notre financement et donc sur nos capacités de développement. Nous devons réagir en allant à la rencontre de la société.

L’accessibilité

Dès sa fondation, l’UQAM a mis l’accessibilité au cœur de sa mission. Un tel objectif demande toutefois à être transposé dans le contexte présent. Il passe par le soutien à la persévérance et à la réussite, par le soutien financier, par l’éducation inclusive, par la conciliation études-famille, par le soutien aux personnes issues de l’immigration, aux personnes en situation de handicap, à la communauté LGBTQ. Là aussi nous devons trouver de nouvelles voies pour aller au-devant des besoins de la communauté. Le développement de l’enseignement en ligne et celui des campus en région doivent faire partie de nos stratégies.

L’internationalisation

L’internationalisation est un objectif de formation, mais elle est également l’une des réponses que nous pouvons apporter au défi du recrutement. Notre situation au sein de l’écosystème universitaire nord-américain est particulière : nous devons miser sur cette particularité, et renforcer nos liens avec la Francophonie. Nous n’aurons probablement pas les mêmes flux d’inscriptions internationales que nos partenaires anglophones, mais nous n’avons certainement pas non plus fait le plein des inscriptions issues de la Francophonie.

L’agilité institutionnelle

Les défis auxquels nous faisons face demandent de notre part des réponses rapides. L’UQAM a eu, à l’époque de sa fondation, une capacité de se développer dans l’urgence avec imagination. Sans renier nos exigences de rigueur, nous devons retrouver cette agilité et alléger nos procédures académiques pour faciliter notre développement.

Les rencontres qui se tiendront avec la communauté au cours de la prochaine semaine me permettront d’échanger avec vous sur ces thèmes  et de répondre à vos questions. Les communiqués qui seront diffusés par courriel dans les prochains jours me permettront de les développer avec un peu plus de profondeur.

Par-dessus tout, j’espère avoir bientôt l’occasion de vous rencontrer en personne et d’entendre vos préoccupations.

Étant déjà activement impliqué comme doyen au service de notre collectivité, et ayant à ce titre l’occasion de collaborer au développement de l’UQAM, je me tiendrais honoré de me voir confier une mission plus large englobant non plus une seule faculté mais bien l’UQAM entière. C’est dans cet esprit que je soumets ma candidature au jugement de notre communauté et à celui du comité de sélection. Mais quelle que soit l’issue de ce processus de désignation, j’aurai plaisir à continuer de travailler pour la collectivité uqamienne.